La famille

m-semya

  • Le père («Papa») + la mère   («Maman») = Les parents
  • Mes parents ont trois enfants: deux fils  et une fille
  • Le grand-père, la grand-mère → les grands-parents
  • le petit-fils, la petite-fille →  les petits-enfants
  • Lеs parents de ma mère et les parents de mon père sont mes grands-parents.
  • Et je suis leur petit-fils / petite-fille.
  • Avec mes frères et sœurs et tous mes cousins et cousines, nous sommes leurs petits-enfants.
  • Mon  père a une sœur, c’est ma tante. Elle est mariée avec mon oncle.
  • Mon oncle et ma tante ont deux enfants: un fils, mon cousin, et une fille, ma cousine.
  • Mon cousin est le neveu de mon père et de ma mère;ma cousine est la nièce de mon père et de ma mère.
  • Les parents de ma femme (ou de mon mari) sont mes beaux-parents: mon beau-père et ma belle-mère.
  • Le mari de ma fille est mon gendre (ou mon beau-fils) ; la femme de mon fils est ma belle-fille.
  • Des frères et sœurs nés le même jour sont des jumeaux.
  • Pour des filles, on dit des «jumelles».
  • Des gens sont concubins quand ils vivent ensemble sans être mariés. Ils peuvent aussi être pacsés: ils ont alors déclaré officiellement а la mairie leur vie commune sans être mariés. Après le mariage, souvent, les gens divorcent, (se marier ≠ divorcer) Quand on n’est pas marié, on est célibataire (m/f).Quand le mari est mort, la femme est veuve. Quand la femme est morte, le mari est veuf.

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Du 26au 28 Février

La francophonie

Qu’est-ce qu’un francophone?

Le mot « francophonie » a quelques significations. «Un francophone» est tout  individu qui s’exprime aisément en français. Il est à noter qu’en tous lieux, les francophones ne pratiquent pas  le français pareillement. Dans les pays francophones, la langue  française a des statuts différents :

  • la langue maternelle (il ne s’agit que de quelques états: la France, le Québec, la Belgique, la Suisse, Monaco)
  • la langue officielle (par exemple au Sénégal, en Nouvelle-Calédonie, en Guyane)
  • la langue habituelle dans les relations avec les autres
  • la langue de l’administration
  • Environ 50 états dans le monde sont adhérents de la Francophonie. À peu près 170 millions de personnes utilisent la langue française. Pour des raisons historiques, cette langue se parle dans les anciennes colonies d’Afrique noire, du Maghreb, de l’océan Indien, d’Amérique.

    La francophonie, pour quoi faire?

    Les états francophones, dans la plupart des cas, partagent un passé avec la France, et ont aussi des visées communes sur l’avenir : progression de la démocratie, soutien aux droits de l’homme, dialogue des cultures, essor économique des différents états. Ils ont des liens de solidarité privilégiés entre eux et avec la France à travers des organismes officiels (Agence intergouvernementale de la Francophonie), des grandes manifestations (Sommet de la Francophonie, Journée internationale de la Francophonie) et beaucoup d’initiatives locales. La culture francophone est vivante, elle a des représentants reconnus dans le monde entier.

Hovhannes Tumanyan a150 ans

Poèmes: «Anouche», prélude (1892-1902)      

Prélude

(La nuit de l’Ascension)

Posées sous les tendres rayons de la lune,

Voletant sur les ailes du vent,

Les fées, au sommet de la montagne,

De nuit se sont rassemblées.

» Venez, sœurs, des fières montagnes

Esprits charmants ;

Venez, de la jeune amoureuse

Pleurons l’amour si tôt éteint.

Elle a puisé l’eau de sept sources

Avec une cruche vierge, en silence ;

Elle a cueilli une fleur de sept fleures,

Elle a entrelacé un bouquet d’amour.

Sur l’eau et les fleurs, elle a interrogé les étoiles,

Elle a adressé ses prières aux étoiles,

D’un cœur ardent, elle a imploré les étoiles

De sourire, bienveillantes, à son amoureux…

Hélas, Anouche, fleur de montagne !

Hélas, pour ton vaillant aimé,

Hélas, pour ta taille toute fine,

Hélas, pour tes yeux comme la mer… «

Et avec elles, les coeurs et les yeux

remplis d’une rosée de larmes,

Les fleurs de la montagne, avec un triste frisson,

Soupirèrent cette nuit-là.

» Vouch-vouch, Anouche, vouch-vouch, ma sœur !

Vouch pour ton amour, vouch pour ton aimé !

Vouch-vouch, Saro, vouch-vouch, ô vaillant !

Vouch pour tes montagnes bien aimées !

Venez, sœurs, des fières montagnes

Esprits charmants… «.

Et les fées, ainsi, tristement,

Chantaient toute la nuit.

Elles chantaient avec de merveilleux

Accents magiques,

Et, dès que le rayon du soleil brilla,

Elles disparurent invisibles, sans traces.

Elles plongèrent dans la source profonde,

Elles entrèrent dans le tronc du gros chêne

Et dans les vagues étincelantes

Des ruisseaux des montagnes.